L'auteur

Chef de Projet Junior, Pôle Corporate Violaine a rejoint Ogilvy PR en 2012 en tant que Chef de Projet junior. Chez Ogilvy PR, elle travaille pour le compte du cabinet d’avocat Jones Day, pour Alstom Grid, Nestlé Health Science , Aragon-eRH et SGI. Lors de ses précédents stages, Violaine a travaillé pendant un an pour les relations presse de la designer de bijoux de luxe Isabelle Langlois. Elle a ensuite rejoint les équipes de Celio en République Tchèque avant de travailler chez Schneider Electric en apprentissage au sein du département des Relations Presse & Publiques Corporate du Groupe. Violaine est diplômée du Master 2 de Marketing et Communication des Entreprises de l’Université Panthéon Assas. Elle est par ailleurs titulaire d’un Master de Lettres Modernes appliquées à Paris Sorbonne – Paris IV .

Lui écrire

Partagez !

Du troc virtuel à l’échange de services

Vous rêviez d’apprendre le chinois ou de jouer des percussions mais votre compte est dans le rouge ? De nouveaux copains de galère vont vous aider à vaincre la morosité de ce mois de novembre. Et c’est gratuit.

Depuis 2007, les sites de troc se multiplient sur le web au même rythme que l’affolement des marchés. Auparavant réservée aux fauchés, cette pratique est devenue vintage, branchée et eco-friendly.

Cette année, le phénomène a encore pris de l’ampleur. Plus d’un français sur deux avoue acheter des produits d’occasion, selon une étude de l’Observatoire des consommations émergentes publiée en novembre 2012. Le site troc.com surfe sur cette tendance avec un chiffre d’affaires en progrès de 20 % en 2012, tandis que radins.com multiplie les deals avec plus de 12 500 trocs en cours ce 15 novembre.

Le troc, auparavant centré sur les échanges de biens, s’est étendu au domaine des services et des savoir-faire.

Pasunradi.fr a ainsi été le premier à lancer son site d’échange de services à domicile fondé sur un système de bonus-malus en fonction de votre capacité à aider la communauté. Quant au site Troximity, il permet aux utilisateurs de rentrer en relation avec leurs voisins pour conclure des « trocs-citoyens » : votre voisin nourrira votre chat pendant vos vacances, et à votre retour, vous installerez sa connexion internet.

 

 

Certaines marques ont d’ailleurs suivi la tendance en créant leur propre communauté collaborative. C’est le cas notamment de Castorama qui a lancé lestrocheures.fr, plateforme sur laquelle près de 4 500 membres échangent leurs astuces en plomberie, maçonnerie ou encore en électricité.

 

 

Une rencontre vers le monde réel

Alors, exit le web 2.0, espace d’échange virtuel où le savoir n’a pas de visage ? Et si les plateformes virtuelles de troc étaient destinées à nous projeter dans le monde réel et créer du lien social palpable ? Car aujourd’hui, nous ne cherchons plus seulement l’information sur le web, mais le spécialiste prêt à nous la donner en échange d’un autre service.

Dans ce sens, le web en tant que nouvel outil de solidarité incite les internautes à oublier leurs individualismes pour ainsi offrir leurs services à la communauté.

Vous souhaitez faire profiter la communauté (virtuelle et réelle) de votre savoir-faire et avez besoin d’un coup de main ? Alors voici quelques bonnes adresses :

http://www.servisphere.com/

http://www.troc-services.com/

http://www.troximity.com/troccitoyen

http://www.twintime.fr/

http://www.agendaide.fr/