Grazia Street Fashion Show : la mode au coin de la rue
En attendant la Fashion Week cet automne, Grazia organisait samedi dans les jardins du Palais Royal la seconde édition de l’événement le plus attendu de cette fin d’été, son Street Fashion Show. 100 lectrices venues de toute la France avaient été sélectionnées via le site Internet de Grazia, où elles avaient soumis leurs looks à un jury exigeant, composé de membres de la rédaction du magazine et de blogueurs mode.
Elles ont pu défiler en plein Paris, dans un cadre magnifique et sous les flashes de dizaines de photographes, dont Tamara et Philippe qui ont apporté leur regard nécessairement subjectif sur l’événément, pour OPR.
Partage et valeur
Cette semaine est parue la 64ème édition de notre fameuse Digital Influence Newsletter. Fameuse ? Sans doute pour le petit cercle de privilégiés qui reçoivent chaque semaine depuis plus d’un an un tour d’horizon subjectif de ce qui fait l’actualité, les tendances et le futur des médias sociaux. La dizaine de spécialistes des médias sociaux de l’agence, sous l’animation du pôle Influence Digitale, contribue à porter un regard critique et totalement libre sur leur sélection d’informations venue du web, des réseaux sociaux, de ce qui marche, des débats, des mauvaises expériences dont il faut apprendre.
Lors de son lancement et à peu près à chaque nouvelle édition, la question se pose. N’est-ce pas un peu old school de réserver ce type de contenu aux collaborateurs et aux clients qui en font la demande. L’ère du 2.0 n’avait-elle pas ouvert l’ère du partage qui créé la valeur et rendu totalement désuet la culture du secret ? Il y a ceux qui, comme moi, pensent que la publication pour tous de ce contenu obligerait à un peu moins de liberté, à une prudence qui ne profiterait pas vraiment à la qualité de la production.
Nous avons donc choisi de n’adresser ce billet d’opinion qu’aux membres du groupe Ogilvy et à nos partenaires et clients qui en font la demande et acceptent au préalable le caractère libre de contrainte, en particulier du billet d’opinion qui ouvre la newsletter. Ils savent qu’on ne s’interdira pas d’y partager dans les rubriques actus et vidéos les succès de concurrents directs de nos clients.
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Toutes les réponses aux questions sur le personal branding
A l’heure où Facebook est devenu le plus vaste botin du monde et où tous les DRH “googlisent” leurs futurs employés, la problématique du personal branding, qu’elle soit personnelle ou professionnelle, devient chaque jour un peu plus complexe. Michael Colemyn - directeur de l’institut du personal branding- et Eric Maillard - auteur de PRland.net et DG d’Ogilvy PR Paris - font le point sur toutes les grandes questions qui entourent cette notion sur le plateau de MédiaJunkie, la webémission de DécideursTV.com réalisée par Noemie Lefebvre Maareck.
- Doit-on gérer et développer sa marque personnelle en ligne ?
- Qu’est-ce que le personal branding ?
- Y a t-il des sociétés qui consacrent des budgets au personal branding ?
- La e-reputation est-elle très importante pour le recrutement ?
- Quelles sont les règles pour construire sa e-réputation ?
- Faut-il laisser transparaitre ses failles personnelles ?
- Quelles limites existent en ligne entre la vie personnelle et la vie privée ?
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La France a été battue 2-0 par le Mexique. Au prochain match, un nul entre l’Uruguay et le Mexique qualifiera les deux équipes. Et il n’est pas certain que nous fassions un bon résultat face à des Sud Africains jouant un match pour l’honneur et pour la nation arc-en-ciel devant leur propre public. Autant dire que nos joueurs ont déjà deux pieds dans le lounge First Class Air France de l’aéroport de Johannesburg.
C’est triste. C’est triste pour les joueurs qui avaient envie d’aller plus loin, triste pour Florent Malouda qui a vraiment essayer de faire quelque chose de ce match. C’est triste pour tous les fans de foot qui vont ranger maillots et maquillage, c’est triste pour les faux fans comme moi. Et dire que je vais m’arrêter d’écrire… C’est très triste. C’est très triste pour Thierry Henry qui est devenu tricheur mondial numéro 1 pour rien et qui en plus se fait humilier par son entraineur qui lui préfère Mathieu Valbuena quand cette coupe du monde aurait pu être celle de sa rédemption. Normalement des choses comme cela se règlent à coups de chaines de vélo à minuit derrière l’église, histoire que Raymond comprenne qui c’est Titi mais comme l’un et l’autre vont doucement glisser vers la fin de leur carrière, Thierry se contentera de lui piquer le dernier exemplaire gratuit de Courrier International dans le Lounge. Et Raymond lui piquera le dernier chariot à bagages en arrivant à Roissy.
C’est triste mais tellement normal. Alors bien sûr, je peux vous donner l’analyse technique du match : dans un match aux défenses solides, il faut peser sur la défense et cadrer ses tirs pour se créer des opportunités nettes, et surtout, surtout, il faut faire la différence sur les côtés, dans les couloirs… Nous n’avons rien fait de tout cela, Ribery et Govou n’ont pas fait la différence. Nous avons été inefficaces en attaque, cadré quasiment aucun tir, nous avons été moins présents au milieu de terrain, pitoyables lors des coups de pieds arrêtés, incapables de construire le jeu et la défense a craqué. Pire, nous n’avons pris aucune balle de la tête contre une équipe à la taille moyenne inférieure. Non seulement les Speedy Gonzalez nous ont tourné 6 fois autour avant que l’on s’en rende compte mais en plus il nous ont mangé sur la tête… Berf, nous avons été surclassés dans tous les secteurs du jeu par le Mexique. Un expert m’a dit ce soir « l’envie de gagner est parfois plus importante que la capacité à gagner ». Nous avions moins envie que les Mexicains, Mexicains qui à 2-0 ont continué à attaquer. Ça c’est du sport.
Mais ne soyons pas trop tristes. Non, je ne vais pas parler des 1% de chances qu’il nous reste de nous qualifier. Le sport est toujours plein de surprises. Mais battre les SudAfs 4-0, en comptant que le Mexique perde contre l’Uruguay, cela relèverait du miracle. Et même s’il y avait miracle, je crois que l’imposture a trop duré et qu’entretenir plus longtemps le malentendu sur notre niveau deviendrait insupportable pour tous les amoureux du foot. Je parle d’autres raisons de se réjouir. D’abord ce match est éclairant. Maintenant au moins les choses sont claires, nous savons quel est notre niveau, celui d’un 18 ou 19ème du classement FIFA aux cotés de la Grèce, de l’Uruguay, du Mexique, des USA, de la Serbie, du Chili, du Cameroun, de l’Australie, du Nigeria et de la Norvège… Ensuite, le prochain entraineur de l’équipe de France est Laurent Blanc, une de mes idoles, tout simplement. Je me rappelle le soir de France – Espagne 1991 au Parc des Princes gagné par la France 3-1, match pendant lequel Laurent Blanc avait éclairé le match de sa classe (dont un contrôle de la poitrine à vous couper le souffle en plein milieu de l’attaque Espagnole qui avait alors investi notre surface). Ce soir là, on m’avait rapporté le maillot du match de Laurent Blanc encore humide de transpiration… je crois que j’avais dormi avec. Cela reste entre nous bien sûr.
Enfin, enfin, je pense surtout aux femmes Françaises. Les femmes vont enfin pouvoir se réjouir à l’idée de pouvoir enfin profiter, non pas de leur mari, mais des nouveaux écrans plasma 32 pouces HD double Tuner TNT intégré qui trône depuis quelques jours dans leurs salons. La défaite est hideuse en haute définition, place à d’autres images.
Laurent Janneau
Les bleus depuis mon salon
Pour un 1er billet d’humeur, je prefère être franc pour que les choses soient claires dès le début de la compétition : voilà, j’avais décidé depuis un certain temps de prendre mes distances avec l’équipe de France, de lui tourner le dos pour lui faire payer tous les matches nuls vraiment nuls, tous les remplacements absurdes de seconde mi-temps, les schémas de jeu obsolètes et l’absence d’envie et de vie. Trop de bleus au cœur pour pardonner.
Un match plus tard, je n’ai pas été déçu. Loîc Mercier pourra même être témoin : j’avais pronostiqué le bon score. Vraiment sur certains secteurs du jeu, l’équipe de France a déployé un style qu’elle seule connaît. A commencer par une attaque improductive avec une coordination entre attaquants digne d’un 5 contre 4 de cour d’école. Je vous décris rapidement la situation : Nico A c’est le plus fort donc tous les ballons doivent passer par lui, c’est donc normal qu’il pique les ballons de Sidney G parce que Sidney lui a piqué un paquet de cartes Pokemon dans son cartable en début d’année, alors Sidney voit passer si peu de ballon que quand il en récupère un dans les pieds il est tellement surpris qu’il ne sait plus quoi en faire. D’autre part, Nico ne s’entend pas avec Yoann G parce qu’il trouve que Yoann se la pète et pourrait lui faire de l’ombre alors qu’en fait Yoann est juste timide (Bébé c’était déjà un enfant reservé) et n’ose pas demander les ballons. Il faut comprendre aussi que Nico a le droit de faire tout ça sans se faire gronder parce que c’est le meilleur pote de Frank R, chouchou de la maitresse. Tellement chouchou de la maitresse qu’elle laisse Frank jouer où il veut quand il veut même si cela doit dissiper le reste de la classe. Et comme la maîtresse est un peu perchée et que suite à une mauvaise note à la dernière inspection académique elle va changer d’école à la fin de l’année, elle laisse faire tout cela, change souvent de programme sans prévenir et compte ses points de retraite. En plus, Florent M, un minime plutôt rapide, n’a pas eu le droit de jouer parce qu’il a été collé pour insolence à l’encontre de la maitresse. Et là maintenant je suis sûr que vous avez compris pourquoi on n’a pas marqué de buts vendredi soir.
Mais mais mais, à mon grand étonnement tout n’est pas à jeter dans cette équipe de France. Et là, comment je vais faire moi si il ne sont pas complètement mauvais ? Je vais être obligé de les soutenir ? Parce que par exemple, il y a le milieu de terrain. Toulalan a été impérial de pugnacité et puis prendre Will Smith au milieu de terrain a été LA grande idée du match. Abou Diaby ressemble vraiment à Will Smith, non ? Comme les Urugayens ont vu Independence Day, Bad Boys, Men in Black, I am a Legend, I Robot et Hancock, ils s’écartent quand il voient arriver Abou Diaby. Et ça c’est quand même bien pratique. Il faut reconnaître qu’à leur place je ferai pareil, parce que je n’ai pas envie de me faire flasher et de devenir amnésique et puis quand même se faire dribbler par le Prince de Bel Air en personne c’est la classe, non ??? Autre motif de satisfaction, la défense, plutôt solide. Enfin, dernier point, à les regarder jouer, ces Bleus donnent presque l’impression d’avoir envie de se qualifier pour le second tour. Et cela c’est une grande nouveauté. C’est comme d’aller chez le garagiste sans se faire arnaquer, chez le dentiste sans avoir mal, remplir ses timesheets avant la date, j’avais oublié que c’était possible.
Attention, il y a encore du boulot, pour se qualifier et surtout pour refaire de moi un supporter. Accélerer le jeu d’abord, mettre de l’ordre dans la cour de récré évidemment. Parce que pour la sortie de classe au Mexique il va falloir jouer un peu plus vite et marquer des buts. Je dis bien « se qualifier », juste se qualifier pour le second tour, parce qu’après on passe dans la cour des grands et là faut pas rêver non plus…
Laurent Janneau
Compétition sociale et nouveaux trophées 2.0


Foursquare a lancé la mode, Facebook la suit depuis quelques jours et voilà que le web social s’émoustille devant d’étranges petites vignettes, des badges qu’il convient d’unlocker consciencieusement. Autant de petits trophées que l’on accumule en intensifiant son activité sociale en ligne.
Ces bons points sont attribués suivant des critères bien précis : l’application de Facebook (non-officielle) les propose à tout utilisateur qui cumule plus de 250 amis, est tagué sur plus de 500 photos ou est l’auteur de 10 notes. Le réseau de géolocalisation Foursquare récompense quant à lui ses utilisateurs lorsqu’ils indiquent à leurs communautés l’endroit où ils se trouvent : Player Please! est par exemple offert aux membres qui check-in avec 3 personnes du sexe opposé et School Night est réservé à tous les ptits fêtards qui sortent après 3h du matin en semaine.
Un jeu social vieux comme l’Internet (ou presque)…
Ces dispositifs reposent sur le jeu social qui peut s’apparenter à une course aux critères de notoriété. Le jeu social est un élément constitutif des réseaux sociaux. Mieux c’est une des clés de leurs succès. Pensés et construits autour de la notion d’autrui et des interactions que l’on peut nouer avec lui, les réseaux sociaux ont toujours valorisé le scoring social de leurs membres. Véritable caution de la popularité d’un internaute, ce jeu social s’est vite implanté dans nos usages et se perpétue largement aujourd’hui. Tous autant que nous sommes, nous prêtons attention aux nombres de followers qu’a untel sur Twitter ou aux nombres de friends Facebook de notre nouvelle collègue. Avant même l’avènement de ces réseaux, nous nous exaltions déjà lorsque Dorkut45 – administrateur de notre forum de prédilection qui enregistrait pas moins de 45 322 posts au compteur – daignait nous répondre.
…auquel se greffe une compétition normalisée…
Avec ces nouveaux trophées, la compétition tacite dont nous étions tous un peu honteux s’institutionnalise. Comme toute compétition officielle, elle répond à des règles précises et demande aux compétiteurs d’atteindre des objectifs quantifiables : 250 friends, 500 photos, 3 sexes opposés… Et comme dans tout système de gratification, une hiérarchisation des récompenses s’est également instaurée : le badge Newbiz de Fousquare relève ainsi du lot d’encouragement alors que I’m on boat (le bien nommé) est un graal bien plus enviable.

…qui profite d’une émulation rentable…
Cette dérive d’une logique de jeu social tacite à celle d’une compétition structurée ne vise qu’à un seul objectif : créer l’émulation nécessaire pour encourager les utilisateurs à intensifier encore un peu plus leur activité sociale en ligne. Devenir des ayatollahs du like (sic) accomplis en somme. C’est un peu comme tous ces bons points que la maîtresse nous distribuait à l’école primaire ou - plus sérieusement - comme ces trophées et autres brevets de natation que nous accordons toujours à nos chères têtes blondes : des récompenses institutionnalisées qui les aident à trouver leur place et à s’affirmer dans l’espace social à l’heure où ils se construisent en temps qu’individu. Ces badges remplissent exactement la même fonction, ils nous aident à qualifier un individu en ligne et à affirmer notre position dans la masse d’internautes. Répondant une fois de plus à ce besoin d’identification prégnant sur le web, ces nouvelles étiquettes viennent s’ajouter aux tags et autres listes pour qualifier l’autre.
…mais instaure une qualification partielle.
Reste que ces gratifications ne qualifient que l’activité sociale d’un individu et ne préfigurent en rien de la qualité de sa production de contenu ni de son influence potentielle. Au final, nous voilà face à une armée de hauts gradés de la sociabilité bien comprise qui ont su se tailler une place « d’honneur » au sein de la communauté à grand frais de données personnelles. Quid des critères affinitaires ? Ils restent en marge du dispositif. Pourtant, puisque que compétition il doit y avoir, autant la contextualiser sur des centres d’intérêt donnés… Mais ce serait oublier que dès la cour d’école, nous avant été habitués à nous intéresser avant tout aux signes extérieurs de popularité.
Crédit photo, Nick Owen on Flickr
La campagne Born HIV Free commence !
Le lancement aujourd’hui de la campagne Born HIV Free par le Fond Mondial pour lutter contre la transmission du virus HIV de la mère à l’enfant ne va pas passer inaperçu. Parce que la cause est juste. Parce que la dimension créative de la campagne est puissante. Parce que l’ambassadrice du Fonds Mondial Carla Bruni-Sarkozy laisse rarement les médias indifférents.


Carla Bruni-Sarkozy pour la campagne Born HIV Free
Alors pourquoi en parler aussi ici ?
Nous sommes nombreux chez Ogilvy à nous être investis depuis 6 mois pour participer à l’identité de cette campagne notamment en lui donnant son nom, à sa dimension sur le web en nouant des partenariats avec les plus grands acteurs, en optimisant les dispositifs offline qui seront déployés jusqu’au 5 octobre, en construisant un dispositif de communication virale qui implique l’ensemble des parties prenantes pour atteindre sa cible : la population de 10 pays d’Europe. Rien de moins.
Très franchement, on doit s’empêcher ici de se réjouir du succès de l’événement de lancement international qui vient de se dérouler devant l’ensemble de la presse européenne. Parce que jusqu’au 5 octobre, notre objectif est de maintenir l’intérêt, démultiplier pour tous les chemins d’accès simples à une réalité qui l’est un peu moins.
Chaque citoyen peut se faire entendre pour que son état soutienne le Fonds Mondial et lui donne les moyens d’atteindre le seul objectif d’éradication possible à ce jour concernant le sida : il est possible que plus aucun enfant ne naisse avec le virus du sida d’ici 2015.
Il ne s’agit pas de demander de l’argent mais bien de soutenir une voie d’utilisation de ses taxes. Pour cela, il suffit de se rendre sur le site BornHIVFree.org et de signer. Rien de plus. Mais rien de moins. En dessous de millions de signatures, la démarche n’aura pas atteint sa pleine force.
De nombreux autres moyens de mobilisation sont d’ores et déjà possibles : partager avec ses contacts, rejoindre le groupe Facebook, suivre le compte Twitter, habiller sa photo de profil d’un twibbon, diffuser les nombreuses vidéos disponibles sur la chaîne YouTube (sur laquelle on peut également signer)… Et ce n’est qu’un début.
Pour suivre en temps réel les reprises de la campagne sur Internet, l’ensemble est organisé dans le Pearltree ci-dessous :
Merci à l’équipe (Nathalie, Sabina, Guillaume, Benjamin et Brendan) qu’on a réussi à regrouper à l’arrêt autour de Guillaume (Neo@Ogilvy) et moi pour une photo qu’on ne verra qu’ici, en exclu mondiale !

LG Orange Ambassadeur de Star (Taylor Lautner) avec Delasource : un storytelling d’avance
On a parfois la chance de travailler sur des sujets pointus, qui ont un petit wagon d’avance et qui peut préfigurer ce que sera le marketing de demain.
Ambassadeur de Star : les chiffres from Delasource on Vimeo.
Nous avons récemment eu la chance de travailler sur une opération pensée par Aurore Perchet (LG) avec l’aide de Delasource pour le cross-média et le mix marketing.
Le pitch, grâce à Stéphane :
“L’idée est simple: faire participer le public, consommateur de téléphone mobile, à un grand jeu qui permettra de devenir sur une semaine l’ambassadeur de Taylor Lautner, le héros de la série Twilight (autant dire qu’un bon nombre de jeunes filles étaient motivées…).”
Je passe sur le constat et le point de vue de Thien sur l’usage plus affinitaire des jeunes dans les réseaux sociaux (l’âge médian sur les Facebook ou autres Twitter dépasse allègrement les 30 ans) et sur le nécessaire besoin d’aller chercher les jeunes publics ailleurs (skyblogs, etc.) pour insister sur la partie storytelling et le nécessaire community management autour de l’histoire “Ambassadeur de Star”.
D’un côté une égérie, une star qui explose en ce moment, Taylor Lautner. Le loup-garou de Twilight profite d’une notoriété et d’une communauté de fans déjà bien structurée dans les médias sociaux. De l’autre, un public de kids, utilisateurs de téléphones, smartphones, à la genèse du mobile web social. Au centre, Ambassadeur de Star, et l’envie de découvrir qui en France et en Espagne peut être le meilleur Ambassadeur pour Taylor, à travers toute une série de missions à remplir, qui plaçaient au centre le téléphone.
Le début de l’histoire a constitué un moment clé d’Ambassadeur de Star : de par la grande liberté laissée aux participantes, il fallait orienter, rassurer, faire en quelque sorte à la fois la “hotline” et en même temps le coach de cette communauté naissante. Et disons le tout de go, l’investissement des 3 community managers (!) a été primordial afin de pouvoir maintenir un lien continu entre le flot de questions des participantes, consolider des “FAQs” tout en commençant à orienter la communauté vers les épisodes suivants. Une fois le projet assimilé par les premières compétitrices, venait le moment de l’ “UGC“.
Il fallait par une série de vidéos tenter de démontrer pourquoi “on” était la meilleure ambassadrice potentielle. La qualité était au rendez-vous : pas seulement dans la production, mais bien plutôt dans le script développé. Un début, un milieu, une chute. Comme quoi oui l’internaute peut “créer” du contenu intelligent, malin, allant au-delà du simple chargement de photo qu’on voit trop souvent dans trop de concours en ligne. Oui l’internaute bien guidé peut de façon originale raconter sa propre histoire, au milieu de la campagne. A l’ère où on parle de “conversations” entre marques et consommateurs, rares sont les moments où ces premières osent lâcher les rênes pour laisser la place à de tierces parties pour amplifier, mener plus loin leur sens.
Quelques exemples, preuves à l’appui :
Vidéo MlleJeN - Jennifer
envoyé par mlle-jen. - Découvrez des webcam de personnalités du monde entier.
Ce storytelling a été par ailleurs mené de manière ciblée en fonction du canal de diffusion :
- animation de la communauté de participantes via la Fan Page
-mise en avant des contenus les plus pertinents
-annonce des grands rendez-vous et des challenges suivants (il est donc une nouvelle fois possible de créer des rituels en ligne)
-diffusion d’informations exclusives venant des backstages - mise en avant de la communauté sur Twitter ce qui permet de nourrir les observateurs les plus impliqués (communautés de fans de Taylor, journalistes, blogueurs, relais d’informations people)
Surtout, ce storytelling ne s’est pas arrêté au “reveal” de la gagnante. MlleJen a en effet lancé de nouvelles “missions” elle-même pour faire gagner des places à la communauté Ambassadeur de Star. Exemple sur la Fan Page :
“le second défi de MlleJen est de rejouer une scène du film à votre façon. Mlle jen a sélectionné trois scènes du film : - La scène où Bella et Jacob se font face sous la pluie, et où il la rejette. - La scène de la transformation de Taylor (Et oui, soyez créatifs) - La scène où Jacob retrouve Bella chez la femme de Sam… avec le reste de la meute, et qu’il l’emmène parler sur la plage.”
Un des résultats (d’anthologie) :
défi 2
envoyé par zoccia. - Regardez plus de vidéos comiques.
Ambassadeur de Star le second défi de MlleJen est de rejouer une scène du film à votre façon. Mlle jen a sélectionné trois scènes du film : - La scène où Bella et Jacob se font face sous la pluie, et où il la rejette. - La scène de la transformation de Taylor (Et oui, soyez créatifs) - La scène où Jacob retrouve Bella chez la femme de Sam… avec le reste de la meute, et qu’il l’emmène parler sur la plage.
Ambassadeur de Star est donc à découvrir sur Facebook, sur le site dédié, sur Twitter.
La journée sans immigrés
Ce lundi 1er Mars est particulièrement singulier! Non je ne vais pas vous parler du ciel bleu de début Mars ou des désastres causés par la tempête Xynthia, ce qui m’intéresse aujourd’hui c’est la journée sans immigrés.
Si le terme nous surprend et peut paraître péjoratif (beaucoup de gens pensent que c’est une journée où on boycotte les immigrés. Et c’est Jean-Marie Le Pen qui va être content !), il faut bien comprendre qu’il s’agit d’une journée de solidarité où “les immigrés, enfants d’immigrés et les citoyens conscients de l’apport de l’immigration en France cessent de consommer et/ou travailler”.
Bien que ce soit nouveau en France, cet événement a connu un grand succès aux Etats-Unis. Le boycott a été annoncé le 10 avril 2006 à Los Angeles, en Californie, par la Coalition du 25 Mars de groupes catholiques, les organisations de défense de l’immigration, et les syndicats. Débuté le 1er Mai 2006, il a déclenché un énorme buzz grâce à la grande mobilisation de la communauté hispanique qui a paralysé toute la Californie pour protester contre une loi discriminatoire à l’encontre des immigrés.
Aux Etats-Unis, la date de l’événement coïncide avec le May Day (Journée internationale des travailleurs qui est observée comme une fête nationale en Asie, en Europe et au Mexique, mais elle n’est pas officiellement reconnue aux États-Unis en raison de sa connotation communiste).
En France, le collectif “24 heures sans nous” a choisi le 1er Mars pour faire référence à la loi CESEDA, Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, entrée en vigueur le 1er mars 2005. Cette loi a officialisé l’immigration “choisie” sur des critères économiques.
Un événement d’une valeur et d’une ampleur si importante pourtant très peu médiatisé en France : à peine abordé dans Télé Matin, quelques articles par -ci par -là et puis rien… un grain de sable dans l’océan informationnel !
Chez Ogilvy PR, parmi les 30 collaborateurs, nous comptons déjà plusieurs nationalités différentes et nous avons tous des origines multiples. Et plus que jamais nous nous sentons touchés par cet évènement. Ce n’est pas l’idée d’être sous l’eau à cause des dossiers en attente si nos collègues font la grève qui nous vient en tête, mais rien qu’imaginer l’agence sans toutes ces personnes qui nous sont chères, nous avons le cœur serré.
Tous les jours, nous côtoyons diverses cultures et nous nous rendons compte des différences de chacun qui font la force de notre agence. C’est cette richesse qui nous rend plus ouvert, plus tolérant et finalement plus humain.
L’immigration fait partie des conséquences de la mondialisation, mais avant de penser à l’économie, à l’argent, au profit, ne vaut – il pas mieux penser à l’Individu dans cette tourmente ?
Joseph Arthur de Gobineau a dit « La République, en France, a ceci de particulier, que personne n’en veut et que tout le monde y tient ». Et c’est un peu la même chose avec l’immigration : c’est un phénomène qui touche tout le monde mais que malheureusement peu de gens se mobilisent pour.
Moi qui travaille un jour où des milliers d’immigrés manifestent dans la rue pour une lueur d’espoir afin de faire bouger des choses, j’ai l’impression de trahir mes pairs… Alors je rédige cet article, en espérant participer à cette lutte à ma façon.
Rejoindre Ogilvy PR ? Offre d’emploi directeur de clientèle corp
Directeur de clientèle Corporate (H/F) Relations Publiques – Relations Presse
CDI – Ogilvy Public Relations Worldwide, Paris
Poste à pouvoir le 1er mars 2010.
Missions :
Pilote stratégique et responsable de la mise en œuvre opérationnelle pour ses clients, référent pour son équipe, garant de la bonne gestion du dossier.
Le directeur de clientèle est un contact stratégique pour ses clients auprès desquels il intervient en conseil régulier, chaque semaine, en déléguant autant que possible les aspects opérationnels aux chefs de projet.
- Elaborer, en réponse aux problématiques clients, les solutions impliquant la définition de moyens à mettre en œuvre
- Assurer la valorisation des résultats
- Faire preuve de créativité, autorité, décision, jugement, pédagogie…
Activités : stratégies d’influence corporate pour des institutions, des entreprises et des marques
Compétences demandées :
- Maîtrise la mise en œuvre d’une expertise (sectorielle ou fonctionnelle)
- Dispose d’un solide réseau de contacts avec la presse et plus généralement avec les parties prenantes intervenant dans les environnements clients dans lesquels il évolue
- Assure la préparation et l’animation des présentations (bilans, plans d’actions, recommandations stratégiques, etc.)
- Assume la responsabilité des actions menées en direct et par les autres membres de son équipe
- Anticipe et comprend quand faire appel à sa hiérarchie et à des ressources externes
- Anticipe et contribue au développement de solutions en cas de problèmes
- Excellent niveau d’anglais (écrit & parlé) ; excellent relationnel ; qualités rédactionnelles et esprit de synthèse ; polyvalence, dynamisme et autonomie ; maîtrise des principaux logiciels (Word, Excel et Powerpoint)
Expérience :
- 8 années d’expérience en RP
- Une expérience en agence
- Connaissance des dossiers publics et privés
- La faculté à monter en puissance sur la communication de crise et la connaissance de la communication interne seront des atouts complémentaires
Rémunération à discuter.
Adresser CV + lettre de motivation à Audrey Rousseau : audrey.rousseau@ogilvy.com






