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Séminaire OPR : nouveaux visages, nouvel Ogilvy


Tout commence par une enveloppe rouge. Dans la grande tradition d’Ogilvy. A l’intérieur, une invitation et un mot d’Eric Maillard : « Je vous invite à allier une réflexion sur l’agence et le plaisir d’être ensemble dans un moment en dehors du quotidien ». Des arrêts sur image, un pas de recul, des échanges, des ateliers, loin de Paris, dans un cadre hors du temps. Le programme du prochain séminaire d’OPR.

Un vendredi matin, après deux heures de route, nous atterrissons dans une immense ferme, au milieu des bois, à côté d’un lac, dans une vallée surplombée par un château. Le Moulin de la Forge. Les patrons, des fils de paysans, ont fait d’un ensemble d’étables et de granges un centre pour les séminaires d’entreprise. Mais on se sentirait presque chez soi, tant l’accueil est chaleureux, les plats de saison, la convivialité évidente.

Le séminaire débute par les nouveaux visages qui ont rejoint l’agence pour renforcer son expertise éditoriale et digitale. Des journalistes, des consultants venus d’aussi loin que le Canada, des spécialistes des RP… Toute une gamme de talents. « We’re not in the communication business, a l’habitude de dire Miles Young, le PDG d’Ogilvy Worldwide, we are in the talent business. » Cela n’a jamais été aussi vrai à Ogilvy PR.

Avant le déjeuner, Marc-Antoine Jarry, Directeur du Planning Stratégique d’Ogilvy, expose la méthode du Big Ideal et nous parle des évolutions de son métier, à l’heure du digital.

Puis Jean-Phillipe Chevret, Directeur Général de Neo@Ogilvy, interroge le marché des médias. Le digital bouleverse la presse. Dans ce contexte, pourquoi certains médias « pure players » digitaux mettent-ils sur le marché des éditions papiers ? Parce que leurs fondateurs viennent de la presse écrite ? Parce que le papier reste un facteur de crédibilité ? Pour renforcer leur marque média auprès des annonceurs ?

Le bloggueur Cédric Deniaud, fondateur du cabinet de conseil Internet The Persuaders, rappelle ensuite qu’il faut « savoir faire » avant de « faire savoir », et construire une relation durable avec ses consommateurs, en amorçant un dialogue avec eux, partout où ils se trouvent.

La journée se conclut par des ateliers, à l’issue desquels chaque pôle d’OPR expose son plan de développement pour les années à venir. Nouvelles offres, nouveaux clients. Autant de nouveautés que vous découvrirez sur le blog OPR au cours des mois à venir.

Enfin, Natalie Rastoin nous dévoile la vision du « New Ogilvy » – le nouvel esprit ogilvien. « Le monde change très vite, de plus en plus vite, explique-t-elle, et Ogilvy change avec lui. Nous ne devons plus simplement être bons. Nous devons être très, très, très bons. Ce n’est pas une nouveauté. C’est la tradition d’Ogilvy. » Voilà qui est dit !

La suite de la journée s’est jouée au babyfoot. Battus à plate couture par leurs collègues féminines, les hommes ont essayé de se rattraper sur une partie de fléchettes. Mais c’était peine perdue ! L’écart s’est encore creusé pendant la course d’orientation. Les hommes ont, cruellement, réalisé que savoir lire une boussole n’aide pas à trouver un bon indice. Tout n’est pas dans le matériel. Il faut aussi savoir se servir de son cerveau ! Un rappel utile.

Le séminaire d’Ogilvy PR, fort en émotion et riche en travail, a été à la hauteur des attentes de tous. Une expérience humaine partagée.

cc photos : Philippe Moreau, MelleTam, Iivychaang