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Stop à la e-paranoia !

Quelques semaines après un « Envoyé spécial » dénonçant les dangers de Facebook, provoquant ainsi la consternation des quelque 4 millions de Français inscrits (voir la page du groupe Facebook dédié à cette émission), mon fils a décidé d’en être.

Jusqu’à maintenant, cet ado-naissant de 14 ans quasi-idéal (sportif, grand lecteur, champion en histoire-géographie, pas encore de boutons…) se contentait de quelques mails échangés de loin en loin, avec parfois une incursion sur YouTube, et basta. Et puis, il s’est inscrit malgré les avertissements responsables de son père – « il y a pleins de pervers » – et ceux plus pragmatiques de sa mère – « fais attention, ça laisse des traces ». En 10 minutes, c’était plié, y compris la mise en ligne d’une photo.

Depuis sa vie numérique a changé. 250 amis répertoriés en moins d’une semaine, 40 mails par jour et des infos en continu sur les amours de collèges. Parfois, l’overdose le guette, mais il continue à faire ses devoirs et à voir ses copains en vrai. On peut donc avoir 14 ans, être sur Facebook et ne pas devenir un « no life ». Rassurant, non ?

Et si l’inscription sur Facebook était juste un nouveau rite initiatique qui marque le passage de l’enfance (de l’art numérique) à l’âge adulte ? Comme un exercice obligé pour démontrer ses capacités à sociabiliser et/ou à générer de la popularité. Ni plus, ni moins.

Ca, c’est histoire de relancer le débat sur les dangers d’internet, qui ne manquera pas d’être traité par lexpress.fr : avec l’agence, le site fête le 3001ème numéro de l’hebdomadaire papier, en associant journalistes et blogueurs (rendez-vous sur le blog « 3001, l’odyssée de l’info »).
Allez donc voir ce qu’ils écrivent sur la morano.ia 
! Et sur le reste…