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Trang est Chef de projet Digital au sein du pôle Social@Ogilvy.
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Influences du jour #19 : des biens virtuels à la logique de la réputation

  • Orange met le répertoire du mobile à l’heure de Facebook : La Tribune

Facebook devient un pilier en termes d’innovation. Une de ses idées a été reprise par Orange afin de rendre la vie des clients plus facile et plus sociale. Si vous désirez classer les gens par groupe comme sur Facebook afin de pouvoir filtrer les appels, désormais c’est chose possible avec la nouvelle fonction d’Orange.

« Il s’agit d’une application, à télécharger sur son téléphone, qui permet de classer tous ses contacts — du répertoire du mobile aux adresses mail, en passant par ses amis sur Facebook et ses connaissances du site de microblogging Twitter — dans une catégorie (famille, amis, travail, ou « tous les autres ») et de choisir sa disponibilité en fonction de chaque profil (joignable seulement par SMS ou par mail, etc.). Mais aussi de partager son « humeur » ou son activité d’un message court personnalisé (« entre deux réunions », « en séance shopping », etc.), comme sur les réseaux sociaux, mais sans devoir se connecter à un de ces réseaux, justement.

Cette application sera disponible sur l’iPhone avant la fin de l’année, et, en 2010, sur les BlackBerry, les Windows Phone et les Symbian (Nokia). »

Dans un monde numérique, vos secrets les plus inavouables ne mourront pas avec vous. Google et Microsoft ont une politique qui consiste à garder vos données après votre décès et qui donne la permission à votre famille d’avoir accès à vos courriers électroniques. Et il n’y a aucun moyen de protester ou de spécifier d’avance si vous ne souhaitiez pas que vos proches récupèrent vos emails suite à votre disparition.

Chez Hotmail et Gmail, la personne qui souhaite récupérer le compte mail devra prouver son identité, son lien proche avec la personne décédée ainsi qu’un acte de décès de cette dernière, et parfois une preuve de conversation entre les deux en plus.

Chez Yahoo, la politique est très stricte : ils ferment le compte suite à la demande de la famille mais ne donnent aucun accès au compte email de la personne décédée. Si la personne le souhaite, elle doit le spécifier dans son testament.

Chez Facebook, on parle de « mémorisation de la personne décédée » en transformant la page d’accueil en une sorte de saint lieu virtuel.

Chez MySpace en revanche, le dispositif s’adapte au cas par cas.

RIP !

S’occuper de la communication d’une marque ne se résume pas seulement à s’occuper de son image. Celle-ci n’est qu’un des cinq facteurs clés de ce que l’on appelle « capital marque » qui comprend: la fidélité à la marque, la notoriété de la marque, la qualité perçue, les associations à la marque et les autres atouts propres à la marque.

« Lorsque l’on parle d’une marque, on ne parle pas seulement d’un logo, d’un packaging produit ou d’une campagne de communication mais d’abord de la relation que l’on veut avoir avec les gens (clients, prospects, ambassadeurs, …) et que ceux-ci ont avec elle (…) Toutefois, pour en revenir au sujet, la notion sous entendue derrière la notion de réputation est bien entendu celle du marketing conversationnel et de comment gérer les conversations et la participation des internautes. »

La TV comme mass média semble avoir fait oublier aux entreprises de construire cette relation, ce lien intime avec leurs consommateurs en se précipitant sur la diffusion verticale de message.

« Gérer un capital marque c’est à la fois gérer les messages que l’on diffuse mais aussi les messages diffusés par d’autres. »

87 % des entreprises utilisent plusieurs systèmes décisionnels : Silicon

Le baromètre Decideo.fr réalisé auprès d’une partie de ses 9000 membres francophones a dévoilé que la part des applications décisionnelles a encore progressé cette année.

« Ainsi, 87 % des entreprises déclarent utiliser plusieurs applications d’aide à la décision contre 80 % l’année précédente. Et 11 % emploient un seul système décisionnel. Au total, seul 1% des entreprises interrogées se passent encore de solutions de BI.

Ainsi les entreprises concentrent leurs besoins d’assistance décisionnelle autour de la finance (contrôle de gestion) pour 81 % d’entres elles, et du commerce (analyse des ventes) dans 78 % des cas. A l’inverse, les achats et les ressources humaines ne sont assistées par la BI que pour 34 % et 46 % des entreprises respectivement. Entre les deux, les applications CRM/marketing et les systèmes transversal multidomaines (tableaux de bord) sont sollicités par 61 % des sondés. »

Une bonne analyse des besoins, la qualité des données-sources et l’implication de la direction générale sont 3 critères de réussite.