L'auteur

Trang est Chef de projet Digital au sein du pôle Social@Ogilvy.
Voir le profil complet de Trang Ngo >>

Lui écrire

Articles similaires

Partagez !

Influences du jour #17 : du futur des digital natives au Mentoring

Listiti : les alertes Google des listes Twitter : Louis Gray

Une semaine après le lancement des listes Twitter, de nouveaux outils au service des fanatiques du site de microblogging ont fait leur apparitions sur le Web. Listiti, un outil totalement gratuit, propose de vous envoyer des alertes à base des mots clés qui sont sur les listes Twitter que vous choisissez de suivre. Après l’alerte Google, Listiti va pouvoir vous aider à rester « up-to-date ».

Les « digital natives » la génération multi-écrans : Owni

Si le terme « Digital Native » (natif numérique en français) n’étonne déjà plus, l’avenir de ses membres intrigue tout le monde et suscite beaucoup de débats chez les générations précédentes. Tout le monde s’y met : les enseignants, les sociologues, les historiens, les parents, les grands-parents… se questionnent sur leur arrivée sur le marché du travail et leur évolution dans la société dans les années à venir. Car pour la première fois dans l’Histoire, la génération Y serait capable d’apprendre de nouvelles choses aux générations précédentes. De plus, ils ont développé des façons particulières de raisonner du fait de la fréquentation régulière de l’ordinateur.

Chaque mentee cherche sa mentor : Le Figaro

Après Meetic & Cie, voilà le Mentoring !!! Mais le Mentoring, késako ? On peut rapidement définir ce terme comme une  « âme sœur professionnelle ».

« C’est une pratique importée des États-Unis, qui pourrait se traduire par “parrainage” ou “tutorat” », explique Martine Van Went – ancienne directrice du marketing dans une grande agence bancaire et coleader du groupe mentoring chez European Women Professional Network (EPWN) Paris, un réseau exclusivement féminin, présent dans les grandes capitales européennes. Une mentor entre en relation avec une mentee, qui, à un moment de sa carrière, peine à trouver des réponses pour avancer comme elle le souhaite. « Cela consiste simplement en un partage d’expériences », elle résume. »

Elles fonctionnent en binôme, se donnent rendez-vous une fois par mois et leur relation peut parfois se transformer en amitié. Mais attention, il ne s’agit pas de venir chercher le carnet d’adresse de la mentor, la démarche de cette pratique va au delà de l’agrandissement du réseau professionnel. La mentor n’est pas là pour coacher le comportement mais « apporte des pistes de réflexion sur le fond et ouvrir des perspective ».

Les nouvelles technologiques rendent plus social, pas moins : Numérama

Si vous voyez les gens qui bouffent du Net toute la journée comme des geeks boutonneux, antisociaux, gauches et ultra-anti-cool, nous avons la preuve du contraire de cette image disgracieuse.

« Selon une étude menée par l’école de communivation de l’Université de Pennsylvanie, en partenariat avec Pew Internet Project, les utilisateurs de téléphones mobile et d’Internet tenderaient à avoir des cercles de relations sociales plus larges et plus diversifiés que les personnes qui n’utilisent pas ces technologies de communication. « 

Les chercheurs ont interrogé 2.500 adultes américains, et découvert une corrélation entre le niveau d’utilisation des technologies de communication et l’étendue du « réseau de discussion » des sondés. Plus les personnes interrogées utilisent de technologies de communication, plus le nombre d’individus avec lesquels elles se sentent à l’aise pour discuter de sujets importants augmente.

L’étude s’est en effet intéressée aux relations hors-ligne, telles que le fait de se joindre à des associations locales, de rendre visite à ses voisins en personne, ou de passer du temps dehors au restaurant ou dans des parcs publics.«