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Copenhague : Regards d’experts sur le sommet américano-chinois

Qu’est-ce qui se joue vraiment durant la visite de Barack Obama en Chine ?  Tout juste arrivée sur nos boites mails, une analyse produite par deux experts « maison » sous le titre « US-China relations : great powers, great issues »  pose les enjeux a priori. Histoire de mieux comprendre ce qui se passe, nous avons décidé de les partager avec vous. Et hop, un peu de géo-politique dans ce blog pour changer…
Pour Jamie Moeller (directeur affaires publiques basé à Washington) et Scott Kronick (president d’Ogilvy PR en Chine), ce sommet n’est pas tout à fait comme les autres :

« China’s rapid transformation into a global financial power means that climate change, clean energy and specific bilateral trade issues now take priority over traditional summit agenda items like nuclear proliferation and human rights”.

Pour qui a un minimum de sensibilité environnementale, la date de la tenue de sommet lui donne un relief tout particulier : dans trois semaines tout juste, démarre Copenhague pour lequel rien n’est joué, loin de là.
Or, à eux deux, la Chine et les Etats-Unis sont responsables de 40% des émissions mondiales de CO2.  Que font-ils de ce constat ?

“President Obama has expressed support for climate change legislation, asserting that the United States should serve as an example for countries around the world and start the reducing carbon emissions which cause global warming. Under this legislation, the government will implement a cap and trade system for carbon emissions and strive to cut carbon emissions in the US 17 percent by 2020. However, in order to prevent other countries around the world from picking up the slack, e.g.producing increasing levels of carbon emissions, other nations would need to commit to this initiative as well.
For China, cutting emissions would likely result in slowed development. At the UN General Assembly on September 22, 2009, Chinese President Hu stated all countries must fulfill their individual, respective duties to cut overall global emissions. As developing countries need to maintain momentum and continue their current pace of development, richer countries must pass regulations to heavily cut carbon emissions. Additionally, countries with access to clean technology must make it a priority to share with poorer nations.
China has made addressing the issue of climate change a priority. Pledging to increase the efficiency of the Chinese economy, President Hu expressed plans to boost renewable energy at a Shandong wind project last month. The country is investing in alternative forms of energy, including wind and solar. Furthermore, China’s 11th Five Year Plan outlines goals for reduced pollution levels, and teams have been developed to ensure these goals are met”;

Leurs positions réciproques ne seraient donc pas si antagonistes que cela. D’ailleurs, dans les coulisses des sommets préparatoires à Copenhague, on évoque de plus en plus fréquemment la probabilité d’un accord bilatéral sur ces sujets hautement sensibles y compris auprès des opinions publiques. Un axe USA-Chine est peut-être en train de naitre pendant que l’on écrit ce billet. Comme si un nouveau mur s’écroulait ?

By the way, si Copenhague vous intéresse, quelques sites parmi des milliers pour suivre les négociations :

•    Le calendrier de l’UNFCCC pour tous les évènements pré-Copenhague : http://unfccc.int/meetings/unfccc_calendar/items/2655.php
•    Les Press Headlines de l’UNFCCC : http://unfccc.int/press/news_room/items/2768.php
•    Le compte Twitter de l’ONG Global Green USA http://twitter.com/globalgreenusa
•    La Press Room du World Ressources Institute http://www.wri.org/stories/all