Au début ça fait peur, après c’est bien.
Posted on 10.31.08 to Non classé by charlesantoinec
La première fois, c’était sur un lieu de marque éphémère à l’été 2006. Patrick Meignan (je veux dire Pat Meignan), à l’époque rédacteur en chef de Blast (http://www.blast-blog.fr), évoquait l’infiltration éditoriale.
Au début ça fait peur, après c’est bien.
La problématique était simple : comment la pub peut-elle encore capter l’attention du lecteur ? La solution proposée par Blast était de confier à la DA du magazine le soin de revisiter la pub de l’annonceur pour une production d’un autre genre, sur-mesure, collant à l’univers de la publication, labellisée Blast.
La deuxième fois, c’était au cours de l’hiver 2007 dans une luxueuse salle de réunion d’une banque d’affaires et c’était Pierre Conte (je veux dire Monsieur Pierre Conte), Directeur général adjoint de Publiprint, qui expliquait quelles passerelles créer entre éditorial et publicité.
La problématique : comment renforcer l’impact d’un partenariat publicitaire ?
Le Figaro proposait alors à mon client de devenir le partenaire d’une rubrique sur Lefigaro.fr, d’accéder ensuite à de la présence éditoriale dans des avis d’experts mais aussi d’héberger sur son site une plateforme de commercialisation des produits patrimoniaux de la banque d’affaires.
La dernière fois, il y a 2 semaines, c’était Serge Adam de Technikart (je veux dire Serge) qui me proposait sur le Mondial de l’Auto une solution pour notre prochaine opé client.
La problématique : quel média pour relayer une histoire de marque ?
Serge me proposait de créer, de toute pièce, un supplément Technikart totalement dédié à mon opération, écrit par la rédaction, maquetté par le journal et piloté par… moi (trop sympa Serge).
Au début ça fait peur. Parce qu’adapter le contenu en fonction de la ligne éditoriale était plutôt une démarche propre aux PR, parce que l’on songe naturellement à la concurrence frontale des médias avec les agences PR, à la disparition des frontières entre pub et rédaction, à la nécessaire mutation de nos métiers…
Et si c’était ça la bonne nouvelle ? Alors que nos clients nous demandent plus d’impact, plus d’expérience, le secteur des médias explose pour offrir de multiples opportunités.
Reste à inventer des solutions innovantes avec nos partenaires les médias (rédactions + régies) au service de la visibilité de nos clients au centre desquelles le lecteur trouve sa place pour une expérience unique.
Et qui mieux qu’une agence 360 (pub & PR) pour accompagner les annonceurs vers ces nouvelles opportunités ?
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Comments ( 4 )
Simon a ajouté ce commentaire oct 31 08 at 19:56Tant que le lecteur/internaute/téléspectateur n’a pas l’impression qu’on le prend pour un pigeon tout va bien. Et de voir qu’il y a encore de la créativité en terme de support ça fait du bien.
Maintenant attention quand même au dérive façon James Bond spot de pub géant.
CharlesAntoine a ajouté ce commentaire nov 03 08 at 15:38@Simon
L’infiltration induit un minimum de finesse. Il est important qu’il y ait une rencontre, une histoire entre la marque et le support (média ou film).
Personne ne trouve à redire sur le choix d’Aston Martin par Bond, cela correspond bien au personnage.
Il convient à chaque média de bien caster le produit / la marque avec lequel jouer l’infiltration.
Simon a ajouté ce commentaire nov 03 08 at 16:48L’histoire entre Aston Martin et James Bond est écrite dans la durée et effectivement marche très bien. Mais les erreurs de parcours sont possibles, même quand on a déjà une belle expérience en la matière.
Bond en BMW c’était un peu ridicule. Et puis il a un peu tout le temps tendance à regarder sa montrer, téléphoner, et utiliser de jolis laptop.
(bon ok vu les chiffres ça doit pas gêner trop de monde)



